BIOGRAPHIE
    • En 2011, il publie « Tiroir, tiroir», une fiction très écrite, empreinte d’« humour sombre », que jalonnent çà et là les écueils, abrasés par l’écriture, croisés lors de la recherche réelle d’un éditeur pour son premier roman, resté inédit à ce jour. Pourtant la composition de « Tiroir, tiroir » l’affranchit de toute présomption d’autobiographie.
    • En 2014, paraît « De deux lunes l’autre», un recueil de nouvelles. L’écriture des plus anciennes d’entre elles remonte à plus de quinze ans. C’est après coup, relisant l’ensemble, qu’une thématique commune se dégage, justifiant le recueil de ces dix variations sur un thème, lui-même doté de plusieurs facettes miroitant d’une nouvelle l’autre.
    • En janvier 2016, paraît « Katharevousa (la langue unique)» un roman grec : sur le tard, un homme revient en Grèce en vue d’éclaircir l’épilogue mystérieux d’une histoire amoureuse.
      • En janvier 2018, paraît « Temps restant estimé» fiction scientifique, plutôt que science-fiction.

 

Cette fréquentation assidue des grands textes littéraires aura été comme le révélateur d’une vocation qui, sans eux, ne se serait jamais exprimée. Et cette lenteur est le gage, tous les jours vérifié, de sa solidité, de sa maturation, de son approfondissement.

Dominique Droin

Dominique Drouin n’est pas tombé en littérature comme on tombe du berceau. D’abord fourvoyé en des coursons stériles (la géophysique, puis l’informatique), c’est, en parallèle, au cours d’un lent enracinement dans les chefs-d’œuvre qu’il a donné ses premiers fruits.